La fatigue est devenue la plainte numéro un des patients avant même la douleur.  Une fatigue qui terrasse et qui donne l’impression d’avoir un corps de vieillard bien avant l’heure. Certains médecins sont formels : pour combattre la fatigue et retrouver une meilleure qualité de vie, la pratique régulière d’une activité physique est un atout majeur. Mais lorsque l’on est fatigué, il est justement difficile de trouver la force de se bouger. Or c’est cela même qui aiderait à en sortir… Pour se motiver, il est parfois plus facile de pratiquer en groupe.

Envie de partager votre experience ? Réagissez au sujet.

Pratiquez-vous une activité physique et si oui laquelle ? Sentez-vous un réel bénéfice sur votre qualité de vie ?

Réagir sur le forum
Ne plus attendre sa chimio

Qui  n’a pas attendu des heures avant de se voir administrer sa chimio ? Pour offrir un meilleur accueil aux patients et gagner en efficacité, l’Hôpital Européen Georges Pompidou à Paris a mis en place un système qui mérite de s’y attarder. Grâce à la télémedecine, ce n’est plus le patient qui attend sa chimio mais la chimio qui attend le patient… 

cancer et dossier médical

Tout patient a le droit de récupérer son dossier médical. A la tête de l’Association Relais Juris Santé, Dominique Thirry-Borg nous explique qui peut y accéder outre le patient, ce qu’il contient comme informations, quelles sont les formalités pour le récupérer. A lire : ce que dit la loi, ce qui se passe dans la pratique, et les conseils donnés par Dominique Thirry-Borg, juriste en droit de la santé.

La première blogueuse de la Maison est "Marina l'exploratrice". Cette jeune femme de 36 ans a eu une leucémie aiguë en 2002. Huit ans après, elle raconte ses explorations de l'après-cancer... mais cet "après" existe-t-il? Entre la volonté de tourner la page cancer, et la difficulté à reprendre une vie "normale" malgré la fatigue, les effets secondaires des traitements, Marina navigue, tangue parfois, mais garde le cap.


 


Libérer la parole, s’épauler face à la maladie, voilà ce que proposent deux anciens malades du cancer, dont l’un d'eux est aussi oncologue. Qui vient y trouver refuge ? Et que se noue-t-il de beau, d'émouvant, de triste derrière ces portes ? Plongée dans le groupe de parole de l’association Choix Vital Parole et Cancer.


 

Le mois de mars sera « bleu ». Il est dédié pour la troisième année consécutive au cancer colorectal. Il s’agit de sensibiliser une part plus importante de la population au dépistage précoce de ce cancer encore trop meurtrier. Symptômes à ne pas prendre à la légère mais aussi recours au test permettant de détecter ce cancer qui se soigne très bien s’il est pris tôt.

On a l’impression de connaître les chiffres du cancer. Le nombre de cas (346500 en 2009) est régulièrement égrené dans les colonnes ou sur les ondes. En réalité, il s’agit d’estimations statistiques. Pourquoi donc a-t-on tant de mal à obtenir des données récentes et précises sur le cancer en France ?

Après l’ablation d’un sein, les femmes sont confrontées à un choix : apprendre à vivre avec ce nouveau corps ou envisager une reconstruction mammaire.  Certaines patientes refusent d’affronter à nouveau les opérations et les souffrances qui les accompagnent, d’autres finissent par s’assumer ainsi.  Mais pour celles qui se lancent dans la reconstruction, plusieurs options sont possibles avec pour chacune des avantages et des inconvénients.

Dans son dernier roman « Un très grand amour », Franz-Olivier Giesbert raconte à travers son personnage les tourments d’un homme atteint d’un cancer de la prostate. Une autobiographie à peine voilée. Au-delà du roman, ce personnage public apporte là un témoignage fort et cru sur la maladie, contribuant ainsi à briser le tabou.

Beaucoup de malades se sentent lâchés par ceux qu’ils croyaient être leurs amis. Du jour au lendemain parfois, ces êtres chers ne sont plus fidèles au poste. Un choc vécu comme une trahison qui ajoute du chagrin à la souffrance de la maladie. Pourquoi désertent-ils ? Cela peut-il être parfois un mal pour un bien ? Entretien avec Marie-Frédérique Bacqué, Professeur de psychopathologie clinique à l'université de Strasbourg, PhD.