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Le sucre peut-il « nourrir » certaines tumeurs ? En matière de prévention, tous les sucres se valent-ils? Ces rumeurs, nous les avons passé au crible avec le Pr Michel Crépin, professeur d'oncologie à la faculté de médecine Paris XIII (Bobigny) et ancien directeur d’un laboratoire INSERM. 

En altérant le goût des aliments, les traitements anticancéreux ne favorisent guère l’appétit. Pas toujours évident non plus de trouver l’énergie pour se préparer de longues recettes. Le chef Olivier Chaput, qui a cuisiné pour sa compagne malade, connaît bien ces désagréments.  Il nous livre quelques astuces nées de son expérience pour retrouver le plaisir de manger.

Le cancer de l’estomac peut se traiter par une ablation partielle ou totale de l’organe. Mais comment se faire à l’idée de vivre sans estomac ? Faut-il alors renoncer à tous les plaisirs de la table ? Sûrement pas, selon les médecins. Même si adapter son alimentation s’impose.

Outre une modification du goût et de l’appétit, les traitements peuvent aussi avoir pour effet secondaire une pénible sécheresse de la bouche. Une impression de soif inextinguible qui peut amener chacun à boire de l’eau dans des quantités beaucoup trop importantes, et ce jour et nuit. Un truc tout simple à expérimenter : troquer un grand verre d’eau contre un petit glaçon.

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Trouble du goût et de l’odorat, manque d’appétit, nausée, autant de facteurs qui peuvent conduire tout droit à la dénutrition. Voici quelques conseils pratiques du Docteur Sami Antoun, Responsable du Comité de Liaison Alimentation Nutrition à l’Institut Gustave Roussy, pour continuer à s‘alimenter correctement pendant les traitements.

La perte de poids pendant un traitement est un facteur aggravant : à pathologie égale, un patient dénutri a un risque de mortalité plus important qu’un patient non dénutri, nous explique le Docteur Sami Antoun de l’Institut Gustave Roussy. A partir de quand parle-t-on de dénutrition du patient ? Quelles sont les solutions ? Un entretien qui fait le point sur un sujet crucial, la dénutrition.

J’ai lu de multiples livres sur l’alimentation anti-cancer. J’ai commencé à agrémenter tous mes plats de curcuma et de poivre noir, à manger de l’ail à gogo, des brocolis, etc… Grand bien m’en fasse mais au bout d’un moment, ca lasse. Petit à petit, la  discipline culinaire s’est lamentablement assouplie.