traitement

Pour dépister un cancer du côlon, le patient doit souvent se prêter à une coloscopie. Il existe aujourd’hui deux techniques. La coloscopie « optique »qui nécessite une anesthésie générale et une coloscopie « virtuelle », plus rapide et moins invasive. Avantages et inconvénients de ces deux techniques.

Desséchement, irritations, démangeaisons… Certains traitements anticancéreux ont des effets indésirables sur la peau. En adoptant quelques règles d’hygiène et les bons produits cosmétiques, notamment pour préserver la fine couche de gras qui nous protège des agressions de l’extérieur, on peut toutefois prévenir ou atténuer ces désagréments. Voici quelques pistes réparatrices.

Longtemps considérée comme un traitement anti cancer de «seconde zone», l’hormonothérapie a su gagner ses lettres de noblesse et suscite un regain d’intérêt, notamment dans les cas de cancers du sein, de la prostate et de l’endomètre. De nouvelles molécules relancent l’espoir, même si la tolérance à ces traitements n’est pas partagée par tous les malades. 

 

Dès le diagnostic puis tout le suivi de la maladie cancéreuse, les analyses biologiques des « marqueurs tumoraux » sont régulièrement prescrites.  Sont-elles si déterminantes pour les médecins ?

Lors de la dernière conférence annuelle de l'ASCO à Chicago est apparue l’importance désormais accordée aux thérapies « dopant » le système immunitaire du malade. Le Professeur Stéphane Oudard, qui était sur place, nous explique les enjeux de ces traitements. Quoique un peu « techniques », ses propos ouvrent sur les pistes les plus positives.

Entre les « on dit » circulant dans les salles d’attente et les avis parfois contradictoires des médecins, pas facile de distinguer le vrai du faux en matière de radiothérapie. Le professeur Christophe Hennequin, agrégé d’ Oncologie en radiothérapie à l’Hôpital St Louis de Paris, nous aide à voir plus clair sur l'interaction entre rayons et fatigue, crèmes et soleil.

cancer et médecin

C'est la question délicate posée par le sénologue Dominique Gros dans la revue Oncomagazine. Après une erreur de diagnostic sur une patiente qu'il "aimait bien", le médecin s'interroge sur les effets, positifs et négatifs, de la proximité relationnelle malade/soignant. Chacun ne préfère-t-il pas légitimement un bon médecin qu'un médecin bon?

Lundi dernier a eu lieu la journée mondiale des donneurs du sang. Une journée de mobilisation de plus pour une cause de plus, parmi les…122 ! journées mondiales recensées par an ? Trois fois non, car contrairement à la journée mondiale du tricot, la journée mondiale des donneurs de sang concernait tout le monde.

 

Mouysset, cancer et Association Ressource

Le docteur Jean Loup Mouysset, oncologue médical, ouvrira en septembre 2011 son premier "Centre Ressource". En complément des traitements anti-cancéreux, il propose une prise en charge globale du malade pendant un an. Une expérience unique au monde qui, pour se développer, a besoin de dons.


Le traitement du cancer de la prostate a de redoutables effets secondaires, comme l’incontinence et l’impuissance. Il existe quelques solutions pour y remédier. Mais pour préserver le plus longtemps possible la qualité de vie des patients, certains médecins s’acheminent, lorsque cela est possible, vers des stratégies thérapeutiques plus douces et moins invalidantes.