Faire en sorte qu'un ouvrier ait le même risque de souffrir d'un cancer qu'un cadre est le fil rouge du nouveau plan cancer, lancé le 4 décembre dernier. Un chantier ambitieux lorsqu'on sait combien les disparités de revenus, de conditions de vie et d’accès aux informations se creusent en France.

Annoncé lors du Premier Plan Cancer, en 2009, le parcours personnalisé de soins devait mettre le patient au cœur du dispositif afin qu'il soit mieux accompagné pendant la maladie. 35 centres expérimentaux se sont lancés dans l’aventure. Quel bilan en tirer ? Réponses à travers deux exemples : l'hôpital Saint-Joseph de Paris et les Hospices Civiles de Lyon Sud.

On dénombre 6000 nouveaux cas de cancers du foie en France chaque année. Comment dépister ceux-ci au plus tôt afin d’augmenter, comme pour tous les cancers, les chances de guérison ? Et qui est plus particulièrement concerné? Les réponses du Pr Catherine Buffet, chef du service hépato-gastro-entérologie de l'Hôpital Bicêtre à Paris.

La Haute Autorité de Santé vient de conclure, dans son dernier rapport, à la non-pertinence du dépistage du cancer de la prostate par dosage du PSA. Une nouvelle fois, le débat sur les dépistages systématiques est ré-ouvert. Quels sont les arguments des détracteurs? Voivi une enquête pour faire le point.  

A l’heure où Mars Bleu, le mois du cancer colorectal, s’achève, certaines découvertes en ce domaine s’annoncent décisives. Ainsi il deviendra possible, à l’avenir, de déceler les personnes à risque et donc d’agir à temps, avant même que les  cellules précancéreuses ne se transforment en cellules cancéreuses. Une réelle avancée concernant certaines tumeurs.

Lorsqu’un examen radiologique repère une masse suspecte, ou lorsqu’une « boule » s’est fait sentir à la palpation d’un organe, il faut établir s’il s’agit d’un cancer ou non. Pour répondre à cette nécessité, la solution est de prélever un morceau de la tumeur suspecte et de l’analyser. Explications sur cet acte médical souvent incontournable : la biopsie.

Née dans les années 1990 aux Etats-Unis, la collection « Pour les Nuls », fleuron des éditions FIRST en France, accueille ce moi-ci un nouveau titre : Le cancer pour les Nuls. Juste reconnaissance de sérieux pour cette collection devenue culte ou fin de discrimination pour le cancer devenu un bon produit marketing pour les éditeurs ? 

Réputé comme l’un des pires, le cancer du pancréas est peut-être plus vulnérable qu’on ne le pensait. Une équipe française vient de le découvrir. Après de longues années sans une seule bonne nouvelle – rien n’avait jamais réussi jusqu’ici à améliorer la survie de plus de quelques jours – c’est une petite révolution. Explications. 

Le mois de mars sera « bleu ». Il est dédié pour la quatrième année consécutive au cancer colorectal. Il s’agit de sensibiliser une part plus importante de la population au dépistage précoce de ce cancer encore trop meurtrier. Symptômes à ne pas prendre à la légère mais aussi recours au test permettant de détecter ce cancer qui se soigne très bien s’il est pris tôt.

Après 50 ans, faudrait-il ou non soumettre les hommes à un dépistage systématique du cancer de la prostate ? Entre l’Association Française d’Urologie, favorable à un tel dépistage et la Haute Autorité de la Santé, qui craint les « surdiagnostics », les avis divergent, obligeant souvent chaque homme à trouver « sa » réponse individuelle.