La morphine est un puissant antalgique. Pourtant, malgré son efficacité, elle est encore sous utilisée, car elle fait peur. Certaines croyances erronées la concernant doivent donc être dépassées. Voici quelques éclaircissements sur ces lieux communs, avec le Dr Esther Soyeux, généraliste algologue, directrice et coordinatrice du Réseau Lutter Contre la Douleur-Paris.

 

Sylvie Rosenberg-Reiner, présidente de  Apache (Association Pour l’Amélioration de la Condition d’Hospitalisation de l’Enfant) poursuit son combat pour les droits des plus jeunes à l’hôpital, avec la création du site Internet Droit-enfant-hopital. Objectif: faciliter l’accès aux informations juridiques nécessaires dans ce type de situation. Entretien.

 

Une chanson « coup de boost », des messages d’amitié, une caresse réconfortante... Des petits gestes aux grands projets, chacun a ses trucs et astuces pour prendre le large loin de sa maladie, trouver de l’air et des ressources malgré tout. Des patients racontent.

 

Encadrée par des professionnels, l’art-thérapie est désormais reconnue comme un soin de support participant à l’amélioration de la qualité de vie des malades.  Ces ateliers qui permettent à chacun d’explorer son imaginaire sont des espaces de bien-être et de liberté dans un contexte difficile.

Au début, on n’y prend pas garde. Prises de sang, perfusions, injections, quelques secondes pénibles, voilà tout. On tend mécaniquement le bras, toujours le même, hélas, pour certaines femmes. Puis les mois passent, avec leur cohorte de soins et de contrôles en tout genre. Et un jour, on finit par en vouloir à l’infirmière qui vous pique de traviole, à celle du scanner qui s’échine sur votre bras pour détacher une tubulure trop serrée.

Loin des pratiques du music hall, l’hypnose thérapeutique peut aider les patients à mieux supporter certains actes chirurgicaux sous anesthésie locale, prévenir et  diminuer les douleurs chroniques,  alléger les bouffées de chaleur. Rencontre avec Elisabeth Barbier, hypnothérapeute, rattachée au centre anti-douleur de l’Institut Curie.

Une fois seules devant leur miroir, nombre de femmes sont très déçues de la perruque tout juste achetée. Elles n'aiment plus vraiment la coupe ou tout simplement, ne réussissent pas à la positionner correctement. Découragées, certaines vont la remettre dans la boite, pour ne plus y toucher. Voici quelques conseils pour dépasser cette première déception et l’ajuster sans aucune difficulté.

La pose du PAC ou cathéter est un moment difficile à passer. Elle dure 30 à 45 minutes, longues secondes pendant lesquelles le chirurgien « manœuvre » pour le placer correctement sur la veine. L’anesthésie locale permet bien sûr de ne pas souffrir, mais la pose est physiquement et psychologiquement quelque peu éprouvante. La possibilité parfois offerte d’introduire l’hypnose pour accompagner cet acte chirurgical (en plus de l’anesthésie locale) peut être une aide appréciable.

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