De plus en plus de cancers peuvent être aujourd’hui être guéris grâce à la chirurgie et aux traitements. Mais l’idée qu’ils puissent aussi être « vaincus » lorsque le malade « se bat » et « y met du sien » est très répandue .  Guérir du cancer, est-ce vraiment faire un parcours de combattant ?

Malgré les photos-choc sur les paquets de cigarettes, les spots dissuasifs et les chiffres en hausse de cancers plus ou moins directement liés au tabac, les fumeurs persistent et signent. Des chercheurs en psychologie tentent de réfléchir à une prévention plus efficace. 

 

Quel suivi mettre en place après un cancer du sein, comment gérer l'angoisse d'une récidive ? Anne Lesur, oncosénologue, médecin spécialiste au Centre de Lutte Contre le Cancer  et chargée de la coordination Sein au Centre Alexis Vautrin, à Vandoeuvre-les-Nancy, répond à nos questions.

Cette  réplique culte de la série télévisée « le Prisonnier », que j’adorais regarder quand j’étais ado, me revient souvent à l’esprit depuis que j’ai été diagnostiquée. Régulièrement, je m’y accroche pour me renforcer intérieurement quand tous autour de moi se focalisent  sur des statistiques.

Même malade on peut faire de belles rencontres et tomber amoureux. Mais la maladie peut freiner la spontanéité des élans et peser sur la relation, notamment au moment de la délicate question de son annonce au partenaire. Faut-il en parler ? Quand et comment ? Des questions auxquelles il est bien difficile de répondre de manière binaire.

 

Il fait gris et mon moral est aussi terne que le temps. Je me traine un spleen gluant, bouillasse de peur, de doute et de ras le bol. Marre de passer d’un traitement à l’autre, de ces odeurs d’hosto, de ces examens sans fin, de ces petites douleurs répétitives, une perfusion par ci, une prise de sang par là, …

Apprendre à vivre le moment présent est un socle pour traverser au mieux la maladie. Ce pouvoir qui naît de la capacité à profiter de « l’ici et maintenant », toutes les philosophies et traditions spirituelles en ont parlé. Petit mode d’emploi pour appliquer cette stratégie de protection.

La journée mondiale contre le cancer ce 4 février permet de « parler cancer » au grand public. Pour autant, le malade, lui, osera-t-il évoquer son cancer au sein de son entreprise, dans son village, en faire part à ses voisins, ses connaissances… ? Le cancer reste encore tabou. Mais à y regarder de plus près, ce tabou commence un peu à se fissurer.

peut-on vivre avec la peur?

Portrait de catherine

Aujourd’hui j’ai lu un article qui a réveillé un sentiment que je connais bien : la peur. D’habitude les articles scientifiques sont plutôt annonciateurs de bonnes nouvelles : des découvertes, de nouveaux médicaments miracles à l’étude, des essais thérapeutiques prometteurs …. Mais pas cette fois-ci : en effet, des chercheurs canadiens ont découvert que la prise d' un antidépresseur connu , annulerait les effets d'un médicament prescrit en hormonothérapie (prescrit pour éviter une récidive de cancer du sein). Les chiffres sont alarmants. Et bien sûr, j’ai pris les deux …. Longtemps !

La pose du PAC ou cathéter est un moment difficile à passer. Elle dure 30 à 45 minutes, longues secondes pendant lesquelles le chirurgien « manœuvre » pour le placer correctement sur la veine. L’anesthésie locale permet bien sûr de ne pas souffrir, mais la pose est physiquement et psychologiquement quelque peu éprouvante. La possibilité parfois offerte d’introduire l’hypnose pour accompagner cet acte chirurgical (en plus de l’anesthésie locale) peut être une aide appréciable.

Envie de partager votre experience ? Réagissez au sujet.

Avez-vous testé l'hypnose pour accompagner un acte chirurgical ou pour atténuer vos douleurs? quelle efficacité ?

Réagir sur le forum