Revivre après, jour après jour...

Portrait de Lisa Léman

Pas facile d'être dans "l'après". La fatigue persistante, les dégâts collatéraux qui se révèlent, la vie qui ne reprend pas comme avant.. On ne sait même pas si on peut se réjouir.
La seule chose dont je sois certaine, c'est qu'il faut avancer, pas à pas, reconstruire mais pas forcément à l'identique, se réinventer, vaincre la peur. C'est un chemin bien solitaire. On n'en voit pas le bout.
Et un jour, on se surprend à "être capable de...". Et c'est la joie réelle, profonde, durable.
Lisa

http://lisavabien.wix.com/lodysseeducanal

Vivre !

Portrait de Lisa Léman

Bonjour,

Ci-joint le lien d’un blog conçu après un petit périple à vélo.
Je l'ai écrit en pensant à ceux qui n’en étaient pas encore là dans leur parcours et qui ont peut-être besoin d’un peu de pêche.
C’est sans prétention, mais si ça peut aider...
Pas très envie de parler de la maladie, par pudeur, par superstition aussi, histoire de ne pas réveiller les démons. Parce que je reviens de très loin... Merci de respecter ce choix.

La consigne peut sembler paradoxale, mais les effets sont bien réels : la fatigue liée à un cancer peut-être soulagée par l’activité physique. Essais cliniques à l’appui, cette notion gagne petit à petit du terrain auprès du corps médical et des patients. Encore faut-il qu’elle soit régulièrement rappelée dans les consultations.

 

Les bienfaits du sport sont aujourd’hui largement prouvés mais quelle activité  pratiquer lorsqu’on est confronté au cancer ? Y a-t-il des contre-indications ? Le point avec le Pr Philippe Wind, responsable du service de chirurgie digestive à l’hôpital Avicenne, et enseignant dans le cadre du DU « Sport et Cancer » à Bobigny (93).

 

Bouffées de chaleur, suées nocturnes, troubles de l’humeur…Comment vivre au mieux la ménopause quand celle-ci est imposée de manière artificielle, ou quand tout THS (Traitement Hormonal  de Substitution) est contre-indiqué ? Voici un panel d’alternatives. A tenter parce qu'elles ne sont pas nocives, mais leur efficacité au cas par cas reste à prouver. 

Annoncé lors du Premier Plan Cancer, en 2009, le parcours personnalisé de soins devait mettre le patient au cœur du dispositif afin qu'il soit mieux accompagné pendant la maladie. 35 centres expérimentaux se sont lancés dans l’aventure. Quel bilan en tirer ? Réponses à travers deux exemples : l'hôpital Saint-Joseph de Paris et les Hospices Civiles de Lyon Sud.

10 à 15% des patientes ayant subi un curage ganglionnaire axillaire après un cancer du sein développent un lymphœdème, dit aussi « gros bras ». Le Dr Stéphane Vignes, chef de l’unité de lymphologie de l’Hôpital Cognacq-Jay à Paris, dirige une équipe spécialisée dans la prise en charge du lymphœdème. Attention ! Il bouscule clairement certaines idées reçues sur ce sujet.

Les résultats d’études confirmant les bienfaits du sport dans le traitement  des cancers et la prévention des récidives commencent à porter leurs fruits.  Au CHU de Rennes, un véritable programme d’activités physiques est concocté à la carte pour les patients. Une initiative qui pourrait bientôt s’étendre à d’autres centres hospitaliers.

A Reims, l’association « Ensemble pour elles » propose aux femmes atteintes d’un cancer du sein, ou l’ayant été, une activité aquatique originale : le « Dragon boat ». Au programme de chaque entraînement, efforts physiques, échanges et bonne humeur. De quoi faire peur au cancer.

Chute des cheveux, aphtes, fatigue, perte de poids... Autant de conséquences des chimiothérapies qu’il faut essayer de contrer. Quelques trucs, astuces et médecines complémentaires existent pour soulager ces désagréments plus ou moins douloureux. Fabienne Njepel, infirmière en oncologie médicale à l'HEGP AP-HP,  nous prodigue ses conseils.