La ménopause: des années trop tôt | la maison du cancer

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La ménopause est un cap pas toujours facile pour une femme, un tournant généralement abordé fin de la quarantaine début de la cinquantaine. Mais les femmes qui subissent une chimiothérapie et/ou une hormonothérapie (traitement limitant le risque de récidive pour les femmes ayant eu un cancer hormono-dépendant), sont souvent confrontées prématurément à l’arrêt des règles.wrinkled-and-fresh-apples

Sous hormonothérapie, elles peuvent revenir, de manière irrégulière. Difficile de tirer des généralités car cette évolution est propre à chaque femme. En attendant, nombre d’entre elles vont connaître les symptômes de la ménopause bien avant l’heure. Au programme : bouffées de chaleur, insomnies, douleurs articulaires, etc…

Que faire alors que tous les traitements qui permettent de limiter les effets désagréables de la ménopause, leur sont interdits ? Il existe des recours possible à l’homéopathie et à l’acupuncture, avec comme toujours, des résultats variables d’une personne à l’autre. Mais le meilleur moyen est d’accepter, de « faire avec » cette nouvelle réalité, le mieux possible. Moins on dramatise cet état de fait, plus on a de chances de le vivre relativement « sereinement ».

Pas toujours évident, surtout lorsque l’on reste traumatisée, comme Isabelle, par un médecin cruel : « Prenez des œstrogènes, lui avait-il dit, autrement vous allez rider comme une vieille pomme. » Une phrase malheureuse qui la hante depuis, et l’a conduit à vivre cette ménopause brutale – après un cancer des ovaires – dans un état assez proche de la dépression.

Anouchka.

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