soignants | la maison du cancer

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La Salle de soins : Droits des malades 230x129xtransparence_2_lmc_appel-jpg-pagespeed-ic_-1lqxjz0g_s-2111045

Etre informé sur son état de santé est le premier droit des patients. Mais selon la situation, l’exercice peut s’avérer délicat pour le personnel soignant. Comment annoncer un diagnostic difficile, prévenir des effets secondaires d’un traitement ? Face à ce défi, infirmières et médecins refusent de généraliser et agissent au cas par cas, selon leurs expériences et leurs sensibilités.

La Salle de soins : Gestion des émotions 230x129xsoignants_en_souffrance_lmc_appel-jpg-pagespeed-ic_-hjxcopnmsu-8131958

Des journées à rallonge, un quotidien toujours plus lourd, des situations bouleversantes à traverser… La question de la souffrance du personnel soignant émerge depuis quelques années. Et quelques dispositifs tentent de répondre à ce phénomène encore trop peu considéré.

La Salle de soins : Gestion des émotions

L’expérience d’une pathologie mortelle déclenche une déflagration psychique qui modifie définitivement, et parfois pour le mieux, notre manière d’être. Tel est la thèse développée par Gustave – Nicolas Fischer, créateur du DESS de Psychologie de la santé en France, dans son livre « L’expérience du malade ». Dans cet entretien, il revient sur ces mécanismes.

Les Chambres : Les amis et proches 230x129xellien2_lmc_appel-jpg-pagespeed-ic_-xzrokmdgwo-1631208

Parfois, malheureusement, les médecins et infirmiers de l’hôpital voient leur mission changer : ils étaient là pour soigner, et peu à peu il leur faut accompagner les familles dans le deuil. Comment s’en sortent-ils ? Dans la revue Oncomagazine, Françoise Ellien, psychologue et directrice du SPES, réseau de Soins Palliatifs et de Support en Essonne Sud, s’interroge.

La Salle de soins : Droits des malades

L’hôpital, lieu si essentiel à la guérison, souffre lui-même de nombreuses carences. Alors qu’il est nécessaire de faire évoluer le rapport entre malades et  monde hospitalier, l’idée d’une humanisation des soins se répand peu à peu dans l’Hexagone. Une petite révolution philosophique et médicale qui profite finalement à tous, patients et soignants, mais tarde à arriver en cancérologie.